Aux portes de Pau, la discothèque La Marina se distingue par une architecture aussi singulière qu’inattendue.
Si ses volumes puissants et ses formes sculpturales peuvent évoquer le brutalisme, La Marina semble aussi s’inscrire dans le courant de l’architecture moderniste. Ses lignes courbes, ses débords de toiture et le dialogue entre les surfaces blanches et les éléments bleus témoignent d’une recherche plastique particulièrement affirmée. Une architecture expressive, presque sculpturale, qui emprunte certains codes du brutalisme sans nécessairement appartenir à ce mouvement. Une singularité architecturale qui mérite, à elle seule, qu’on s’y attarde.
D’imposants contreforts courbes, des surfaces blanches soulignées de bleu, des volumes puissants et une géométrie expressive aux accents brutalistes. Une architecture qui ne cherche pas à se faire discrète. Elle affirme sa présence, joue avec la lumière, les ombres et les courbes.
C’est précisément ce type de bâtiment qui retient mon attention. Ces architectures du quotidien, parfois méconnues, qui méritent pourtant d’être regardées autrement.
À ce jour, je n’ai pas encore réussi à identifier avec certitude son architecte, son époque de construction ni sa destination initiale.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.
En vous inscrivant, vous recevrez en avant-première les actualités de Sophie Meier : sorties d’édition, tirages limités et nouvelles explorations photographiques autour de l’architecture en suspens.